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Journée d’études – “Projet contre projet. Circulations, controverses et influences entre syndical et politique dans le débat éducatif français au XXe siècle”, Paris, 15 oct. 2026

46, avenue d’Ivry, Paris XIII (locaux du SNES)

Entrée libre sous réserve d’inscription (formation.syndicale [at] snes.edu).
Possibilité de suivre les échanges en visio.

  • 9h Accueil
  • 9h15 Présentation de la journée
  • 9h30 Projets éducatifs, identités professionnelles et transformation sociale
    • Frédéric Mole (Université Jean Monnet de Saint-Étienne, Laboratoire Éducation, Cultures, Politiques). Quelle adaptation de l’enseignement aux besoins de la classe ouvrière ? Variations, divergences, controverses (début XXe siècle)
    • Siranouch Karibian (doctorante Université Bourgogne Europe, LIRS3), De “l’école de classe” à l’école républicaine. Les enseignants communistes sous le prisme des transformations de discours politiques et syndicaux dans l’entre-deux-guerres.
    • Hervé Le Fiblec (IRHSES), À la jonction du syndical et du politique Le projet d”école unique de la CGT dans l’entre-deux-guerres.
    • Patricia Legris (Université Rennes 2, Laboratoire TEMPORA), Défendre la spécificité de la maternelle et de ses professionnelles. Le cas de l’AGIEM France, années 1920-1970)
  • 12h Pause repas
  • 13h Réforme et démocratisation
    • Catherine Dorison (Université de Cergy Pontoise Laboratoire EMA), Filières et classes spéciales dans les collèges des années 1960 et 1970. Les ambiguïtés d’un apparent consensus
    • André D. Robert (‘Université Lyon II. Laboratoire Éducation, Cultures, Politiques), Célébration” de la réforme” et effervescence programmatique en éducation (Années 1970 – 1980)
    • Clémence Cardon-Quint (Université de Montpellier Paul Valéry CRISES EA 4424), Demander des moyens ou défendre un projet ? Le budget de l’Éducation nationale saisi par les syndicats de la FEN de la signature du Programme Commun aux élections de 1986
  • 14h30 L’école vue de droite,
    • Jean-Étienne Dubois (Nantes Université, Centre Histoire Espaces et Cultures), La mobilisation des défenseurs de l’école libre dans le département de Loire-Atlantique contre le projet Savary 1983 – 1984
    • Guy Lapostolle (Université de Lorraine LISEC EA 2310), Les projets d’école des droites – Renaissance, Les Républicains, Rassemblement national

Colloque – “Gouverner l’éducation”, Université de Picardie – Jules Verne, 5-6 nov. 2026

Jeudi 5 novembre 2026

Invité d’honneur : Antoine Prost

    • 8h45 : Accueil

Présidence de séance : Sarah CROCHE (Caref, directrice de l’UFR SHSP)

    • 9h : Discours institutionnels : directeur du CAREF et HARTIS, UFR SHSP, INSPE d’Amiens et de Lille, présidence de l’UPJV, recteur.
    • 9h30-9h45 : Introduction générale : Bruno POUCET (Caref) présentation du projet
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Premier temps : l’organisation du ministère
Présidence de séance : Philippe NIVET (Chssc)

    • 9h45-10h15 : Ismaïl FERHAT (Cref, prix Robert Mallet) et Maryse CUVILLIER (Caref) – Le cortège des ministres : prosopographie
    • 10h15 : Félix BARANCY (Lisec)- Gouverner ou surveiller ? Intérieur et Instruction publique après l’autonomisation (1824-1848)
    • 10h 45 : Bernard LACHAISE (Cemmc)- Qui gouverne l’Éducation nationale d’une République à l’autre ? 1939-1948.
    • 11h15 : Patricia LEGRIS (Tempora, Chimen) – La courte existence du secrétariat d’État chargé de l’enseignement préscolaire (1973-1976)
    • 11h45 : échange et pause
    • 12h00 : première table ronde : deux anciens ministres (animation Claude LELIEVRE) : Gilles DE ROBIEN et Najat VALLAUD-BELKACEM
    • 13h : repas

L’organisation du ministère
Présidence de séance : Élise BOURGEOIS (conservatrice en chef du patrimoine, ancienne responsable de la mission des archives du ministère de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur)

    • 14h15 : Bénédicte GIRAULT (Héritages, Chimen)- La doublure du ministre au ministère : le directeur de cabinet (des années 1960 au début des années 2000)
    • 14h45 : Xavier PONS (Ecp) – Les cabinets ministériels de 1997 à nos jours : une approche sociologique
    • 15h15 : Yann FORESTIER (Caref) – Face à l’hostilité des enseignants : la communication ministérielle dépassée par les polémiques médiatiques (1981-2016).
    • 15h45 : échange et pause
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Deuxième temps : l’administration du ministère
Présidence de séance : Alain MAILLARD (Caref)

    • 16h : Solenn HUITRIC (Ecp, Chimen)- le travail des bureaux du ministère de l’Instruction publique (1830-1932)
    • 16h30 : Stéphanie DAUPHIN (Crehs)-Octave Gréard – Ferdinand Buisson, une solide collaboration au ministère de l’Instruction publique (1879-1896)
    • 17h : seconde table ronde – les directeurs du ministère : animateur : Stéphane LEMBRÉ (Hartis)- Bernard TOULEMONDE (Dagen, Desco, IG) ; Jean-Paul DELAHAYE (Desco, IG) ; Alain BOISSINOT (Desco, IG).
    • 18h : clôture
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Vendredi 6 novembre 2026
Deuxième temps : L’administration du ministère

Présidence de séance : Bernard TOULEMONDE (IG)

    • 8h45 : Bruno POUCET (Caref, co-fondateur du prix Robert Mallet) – L’administration de l’enseignement privé, 1824-2024
    • 9h15 : Julien CAHON (Caref, prix Robert Mallet)- Quelle administration ministérielle pour les constructions scolaires ? 1828-2019
    • 9h45 : Stéphane LEMBRÉ (Hartis) – La Direction de l’enseignement technique, une autonomie au défi des politiques scolaires au XXe siècle.
    • 10h15 : échange et pause
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Troisième temps : les structures de concertation, les acteurs et relais nationaux
Présidence de séance : Mélanie FABRE (Caref)

    • 10h30 : Yves VERNEUIL (Ecp, Chimen) – Entre autonomie universitaire et contre-pouvoir : le rôle du Conseil supérieur du début du XIXe siècle aux années 1960.
    • 11h : Youenn MICHEL (Cirnef)- La commission Knapp-Haby (1964-1965) et les commissions académiques des études régionales (1966-1976) : une tentative de discussion entre administration centrale et enseignants régionalistes
    • 11h30 : Akhésa MOUMMI (Caref)- Gouverner l’enseignement français à l’étranger à l’heure de la (re)fondation de l’AEFE (Liban, 1943-2025)
    • 12h : Échange et pause
    • 12h15 : troisième table ronde – les acteurs nationaux : animateur : Bernard NEMITZ (président honoraire de l’Université de Picardie Jules Verne, ancien conseiller technique du ministre Gilles de Robien) : Franck COLLARD (APHG) ; Denis PAGET (CEGT, CSE, SNES) ; Georges DUPONT-LAHITTE (FCPE) ; Jean-Luc VILLENEUVE (CSE, SGEN-CFDT).
    • 13h15 : repas
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Quatrième temps : les acteurs et relais académiques
Présidence de séance : Lucie MOUGENOT (Caref)

    • 14h30 : Jean-François CONDETTE (Hartis, Chimen) – Affirmer la présence de l’État enseignant et de ses prérogatives sur le terrain : création, missions et évolution des corps d’inspection de l’Instruction publique-Éducation nationale
    • 15h : Valentin DUCHEMIN (Grhapes)- Portée et limites de l’émergence de l’inspection spécialisée dans l’Éducation nationale (1959-1974)
    • 15h30 : André ROBERT (Ecp)- Les personnels de direction et la question de l’autonomie des collèges et des lycées. L’évolution de leurs positions au prisme de leur représentation syndicale (années 1970-années 2020)
    • 16h : Malorie FERRAND (Ler) – la mise en œuvre de la première carte scolaire dans l’académie de Grenoble
    • 16h30 : échange et pause
    • 17h : quatrième table ronde – les acteurs académiques : animateur Jean-Paul DELAHAYE (Caref) – Colette MICHAUX (proviseure, ancienne maire, ancienne vice-présidente du Conseil régional) ; Francis FOREAUX (IPR honoraire) ; Bernard BEIGNIER (ancien recteur d’Amiens, d’Aix-Marseille et de Paris, cofondateur du prix Robert Mallet) ; Paul PERSONNE (professeur honoraire de biologie, président honoraire de l’Université de Picardie Jules Verne).
    • 18h : Conclusion : Jean-François CONDETTE (Hartis, Chimen, prix Robert Mallet d’histoire de l’éducation)
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Modalités pratiques

  • Comité d’organisation : Bruno Poucet (Picardie Jules Verne, Caref), Julien Cahon (Picardie Jules Verne, Picardie Jules Verne, Caref), Jean-François Condette (Université de Lille, HARTIS), Maryse Cuvillier (Picardie Jules Verne, CAREF), Ismail Ferhat (Nanterre, CREF).
  • Comité scientifique : C. Cardon-Quint (Université Paul Valéry Montpellier, CRISES, IUF), N. Castagnez (Université d’Orléans, POLEN), S. Dauphin (Université de Lille, CREHS Université d’Artois), B. Girault (Cergy Paris Université, HERITAGES), P. Legris (Université Rennes-2, TEMPORA), C. Lelièvre (Université de Paris Cité), S. Lembré (Université de Lille, HARTIS), A. Prost (Université Paris I, CHS). Y. Verneuil (Université Lyon 2, ECP).
  • Secrétariat du colloque : Gaëlle Stéphan-Blanchard
  • Renseignements : bruno.poucet@u-picardie.fr ou julien.cahon@u-picardie.fr

Inscription gratuite mais obligatoire auprès de gaelle.stephan-blanchard@u-picardie.fr jusqu’au 1er octobre 2026. Un bulletin d’inscription vous sera adressé.

Parution – Marie Catherine Meyer, “Le sens des études, le sens d’une vie. Souvenirs d’enfance et de jeunesse d’une institutrice lorraine, 1918-1945”, 2026

Marie Catherine Meyer (1918-2019) est née en Moselle encore allemande, dans la famille d’un mineur de fer. Après des études primaires à Algrange, puis à l’école primaire supérieure de Thionville et à l’école normale de Metz, elle est devenue institutrice en 1937 puis a vécu la guerre réfugiée en Savoie. Elle deviendra plus tard professeure de français et de philosophie.

Les souvenirs qu’elle a rédigés à la fin de sa vie sur son enfance et sa jeunesse sont d’une lecture agréable et vivante. Ils évoquent avec une précision exceptionnelle son milieu familial, la société cosmopolite d’une ville minière et les études qu’elle a menées, depuis le cours préparatoire jusqu’à l’école normale d’institutrices. Outre les souvenirs eux-mêmes, les études qu’elle a faites sont documentées par les riches archives personnelles qu’elle avait conservées, notamment des compositions françaises, des devoirs de vacances, de la correspondance active et passive, dont quelques exemples sont donnés en annexes.

L’ensemble de ces textes, dénués de toute illusion rétrospective, a permis au fils même de leur auteure d’écrire une substantielle introduction dans laquelle il souligne que leur lecture donne matière à réflexion sur quelques questions importantes, mais le plus souvent absentes de l’histoire de l’enfance, de l’enseignement et, donc, de la société et de la culture : le sens qu’une jeune fille donne elle-même à ses études, dès son plus jeune âge ; le profit proprement intellectuel qu’elle y cherche et en retire ; enfin, la façon dont elle se projette, comme femme active et mariée, dans le contexte précis de l’entre-deux-guerres, entre mémoire de la première et appréhension de la seconde.

Plus d’informations : https://www.septentrion.com/fr/book/?gcoi=27574100535870

Colloque – “École, télévision et société (1965-1985). Les images télévisuelles de l’éducation”, 29 mai 2026, Université de Nantes

Ce colloque constitue une première restitution des travaux d’un groupe d’une dizaine de chercheuses et de chercheurs (historiens, sociologues, chercheurs en éducation) qui participent depuis deux ans à un séminaire de recherche dédié à l’étude des archives télévisuelles. L’analyse historique des représentations médiatiques est en effet un élément de l’étude des rapports de la société française à son système scolaire du milieu des années 1960 au milieu des années 1980. Chaque intervenant proposera une synthèse du travail d’analyse des émissions de télévision évoquant les principales thématiques en lien avec les débats éducatifs (l’essor de l’école maternelle, la pédagogie des classes de découvertes, l’évolution des rapports d’autorité au sein des familles, la création d’un collège pour tous). Chacun interrogera le discours télévisuel à l’aune de sa connaissance du sujet en valorisant les apports spécifiques de ces sources historiques. Les interventions intègreront une analyse en direct d’extraits d’émission qui seront projetés au public.

Le colloque est organisé en collaboration avec l’Institut National de l’Audiovisuel (INA). Géraldine Poels, historienne spécialiste de l’histoire de la télévision des Trente Glorieuses et responsable de la valorisation scientifique des collections de l’INA, prononcera une conférence introductive tandis que les documentalistes de la Délégation INA de Rennes assureront la diffusion des extraits au public.

Le lien vers la page du colloque : https://js.univ-nantes.fr/jassiste-aux-colloques/js26cl15

 

Un ensemble de publications sur l’histoire de l’éducation à l’environnement

  •  Une synthèse historique et un dictionnaire : Éducation à l’environnement : une histoire et un dictionnaire écrit par Dominique Bachelart et Laurent Besse, avec la contribution de Dominique Cottereau, paru dans la collection Fonjep à La Documentation française (octobre 2025). Ce livre retrace deux décennies décisives (1970-1990), et offre un véritable dictionnaire des notions clés pour maîtriser le vocabulaire et courants qui structurent les pratiques actuelles.
  • Les actes du colloque organisé par le Pajep les 30 et 31 mars 2022 dans l’ouvrage en ligne Animation nature et environnement 1970-1990 (dir. Dominique Bachelart et Laurent Besse, Éditions des Archives nationales, décembre 2025). Outre une exploration historiographique, l’ouvrage traite des valeurs et les actions éducatives, des dispositifs publics et institutionnels, et des trajectoires militantes et d’engagements collectifs qui éclairent les débuts du secteur professionnel de l’éducation à l’environnement. 
  • Un hors-série de la revue Pour mémoire (n°36, été 2023) du Comité d’histoire des ministères de la Transition écologique et de la Cohésion des Territoires, de la Transition énergétique et du Secrétariat d’Etat chargé de la Mer.  « De l’animation nature à l’éducation à l’environnement ? France – années 1970-1990 ». 
  • Des ressources numériques et des éléments sur les archives dans le Blog de recherche Animnat: Nature Environnement Animation 1970-1990
  • Un débat en images : “Éducation à l’environnement : histoire et perspectives”Entre mémoire associative, engagement politique et besoin d’action collective, les invités de cette table ronde décryptent comment l’éducation populaire peut aujourd’hui construire un nouveau contrat social et environnemental pour le 21e siècle. Cette rencontre Projep organisée par le PAJEP et le Fonjep et animée par Julien MAST (E-Graine), s’est déroulée le 8 décembre 2025 au Cedias Musée social, à Paris.

Ces ressources ont été produites dans le cadre du programme de recherche sur l’histoire de l’éducation à l’environnement soutenu par le PAJEP (Pôle des archives de la jeunesse et de l’éducation populaire). Destinées aux chercheurs mais aussi à toutes celles et tous ceux qu’intéressent les questions éducatives, elles sont, à l’exception du livre publié à la Documentation française, disponibles gratuitement, sans barrière mobile.

Parution – Jean-Noël Luc, Jean-François Condette et Yves Verneuil, “Histoire de l’enseignement en France (XIXe-XXIe siècles)”, Armand Colin, 2e édition, 2026

Au début du XIXe siècle, une minorité d’enfants, surtout masculine, fréquente une école élémentaire, tandis que l’enseignement secondaire accueille environ 2 % d’une génération. Deux siècles plus tard, l’instruction est obligatoire, pour les deux sexes, de 3 à 16 ans, et la plupart des bacheliers (80 % de leur génération) suivent des études supérieures. Cette aventure collective est l’œuvre d’acteurs multiples, publics et privés, nationaux et locaux. Analyser ses objectifs, ses modalités et ses résultats offre un observatoire privilégié sur les politiques éducatives, ainsi que sur la société, ses valeurs, ses dynamiques et ses blocages.

Cet ouvrage s’appuie sur des travaux récents en histoire de l’éducation Il propose une approche chronologique et thématique des filières et des degrés d’enseignement, qui souligne les ruptures et les continuités. Il analyse la vie quotidienne au sein des établissements, les aléas de l’innovation pédagogique, la question du genre, l’épreuve des guerres mondiales et les spécificités de la scolarisation dans un contexte colonial. Il expose les débats récurrents, souvent vifs, autour de l’École de masse, dont les insuffisances ne sauraient masquer les réalisations. Il évoque les variations répétées des politiques éducatives, les défis de l’hétérogénéité des classes, des atteintes à la laïcité ou de l’intelligence artificielle, ainsi que le malaise d’un nombre croissant d’enseignantes et d’enseignants.

Alors que la question de l’enseignement reste plus que jamais discutée, ce panorama sur l’institution scolaire, de la Révolution à nos jours, sera utile à l’ensemble de ses acteurs, aux étudiants et aux chercheurs.

Plus d’informations : https://www.dunod.com/histoire-geographie-et-sciences-politiques/histoire-enseignement-en-france-xixe-xxie-siecle-0

Parution – Jean-Yves Julliard, “Les villages éducateurs. Communautés de montagne et écoles dans les Alpes au XIXe siècle”, PUG et Société savoisienne d’histoire et d’archéologie, 2025

Entre 1815 et 1860, en Savoie alors rattachée au royaume de Piémont‐Sardaigne, les communautés de montagne prennent l’initiative de créer des écoles, notamment dans les hameaux. Le village est à la fois la source du financement de l’école, le lieu de sa matérialité, le plus souvent l’espace de recrutement du maître et de la maîtresse, l’organisateur du temps scolaire et de l’enseignement dispensé. Les écoles, pour la plupart temporaires, sont adaptées aux contraintes saisonnières de l’économie agropastorale. Ouvertes en hiver, ces classes uniques permettent d’assurer une instruction élémentaire adaptée aux activités socio‐économiques des territoires, articulées autour de la pluriactivité et des migrations. Après l’annexion à la France en 1860, l’administration française, confrontée à la vitalité de ce tissu scolaire local, doit s’adapter plutôt que d’imposer un modèle centralisé.

Ce livre met en lumière une histoire méconnue de l’éducation rurale en montagne. Il montre comment les sociétés alpines ont très tôt compris l’enjeu des savoirs élémentaires pour faire face aux mutations économiques et sociales du XIXe siècle. Un éclairage inédit sur la manière dont les sociétés alpines ont investi dans l’éducation et inventé, bien avant l’heure, une école de proximité.

Plus d’information sur le site de l’éditeur.

 

 

Parution – Damiano Matasci (dir.), “Perspectives internationales et transnationales sur l’histoire de l’éducation”, n° 163, Histoire de l’éducation, 2025

En ligne : https://doi.org/10.4000/1489l

Ce dossier réunit des contributions qui proposent des perspectives internationales et transnationales sur l’histoire de l’éducation à l’époque contemporaine. Couvrant une variété de thèmes, de pays et de périodes, elles offrent l’opportunité de discuter de deux évolutions historiographiques majeures qui ont marqué la discipline au cours de ces dernières années. Tout d’abord, l’internationalisation de la recherche, à travers plusieurs articles qui s’intéressent à des trajectoires éducatives dans des contextes autres que la France, notamment en Europe et dans le monde colonial. Ensuite, le dossier illustre la variété des terrains et des problématiques que le « tournant transnational » des études historiques a ouvert à l’exploration. Des enjeux tels que la place de l’État-nation, l’importance du « prisme circulatoire » et, enfin, la manière de penser et de pratiquer l’international sont notamment au cœur de la réflexion, permettant ainsi d’inscrire l’histoire de l’éducation de la France dans un espace relationnel plus large qui transcende ses propres frontières.

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Parution – Emmanuelle Fantin et Julien Tassel (dir.), “Quand l’enfance rencontre l’histoire. Imaginaires, représentations et savoirs”, PURH, 2025

Qu’apprend-on de l’histoire en jouant aux Playmobil ou en découvrant au goûter les vignettes du chocolat Poulain ? Jusqu’où la littérature jeunesse peut-elle dire les violences de l’histoire ? Des jeux de société aux châteaux forts, en passant par la lanterne magique, l’objectif de cet ouvrage collectif est d’examiner l’histoire transmise aux enfants en dehors de l’école, à travers les jeux, les divertissements, les livres. Les auteurs explorent la diversité des ingénieries du passé à destination des enfants sondant aussi bien des dimensions matérielles de ces productions culturelles, que de leurs dimensions idéologiques, économiques et symboliques.

Plus d’informations : https://www.purh-ed.fr/book/?gcoi=28777100811900#

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Colloque international du centenaire du groupe Légaut, Valence, 10 et 11 septembre 2025

Valence, salle Maurice Pic, Hôtel du département, 26 avenue du Pt Herriot,

Dominique Lerch, docteur d’État en histoire, lerch.dominique [at] laposte.net, chercheur associé au Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines (CHCSC), Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines – Université Paris-Saclay

Comité scientifique

  • Étienne Fouilloux (professeur émérite d’histoire contemporaine, Université Lumière Lyon 2)
  • Charles Mercier (professeur d’histoire contemporaine, Université de Bordeaux)
  • Gilles Damamme (maître de conférences honoraire en mathématiques, Université de Caen)
  • Benoît Charenton (directeur des Archives départementales de la Drôme)
  • Dominique Lerch (chercheur associé au CHCSC)

Marcel Légaut (1900-1990), normalien (1919), agrégé et docteur en mathématiques, est préparateur à la Rue d’Ulm en 1923 et 1924, puis professeur aux universités de Nancy, Rennes et Lyon. À Normale Sup, il fédère certains membres du groupe Tala (ils « vont_à_la messe »), dont l’aumônier est le père Portal, dans un groupe particulier qui s’enracine avec, en plus, un essaimage, en 1925, à l’École Normale supérieure de Saint-Cloud, lieu de formation des cadres de l’enseignement primaire : directeurs et professeurs d’école normale, inspecteurs primaires. C’est à la rentrée scolaire de cette année-là que Légaut organise une méditation sur un évangile dans ce temple de l’enseignement laïc.

Installé avec son épouse, en 1940, dans un hameau du Diois, où il accueille, l’été, des membres de son groupe, il exerce pendant deux ans un double métier : paysan et professeur à la faculté des sciences de Lyon. Après avoir pris congé de l’Université en 1942, il peut se consacrer entièrement à sa réflexion sur la religion et à ses activités agricoles. En 1952, il acquiert, près de Die, l’ancienne abbaye cistercienne de Valcroissant, qu’il restaure, avec son épouse, tout pratiquant l’élevage. En 1967, il achète et restaure un autre bâtiment, toujours dans le Diois, à Mirmande, où il organise un centre de rencontre et de réflexion pour les membres d’un groupe original, dont l’un des « marqueurs » est… le silence en commun.

Ce berger, dans une vingtaine d’ouvrages, à travers des tournées de conférences et en animant les séjours de son groupe, a laissé une œuvre qui insiste sur le cheminement, l’importance et la dignité de la vie, et qui, dans une continuité des questions modernistes, s’interroge sur les formulations adoptées par l’Église catholique au cours du second XXe siècle. Plusieurs colloques lui ont déjà été consacrés.

L’Association culturelle Marcel Légaut (ACML, France) et l’Association Marcel Légaut (Espagne) soutiennent cette nouvelle rencontre internationale, la première qui s’intéresse également au groupe. Au cours de ce colloque, quinze interventions porteront sur le contexte de l’implantation drômoise du groupe et sur ses membres, sur ses liens avec l’un des plus grands mathématiciens du XXe siècle, Alexandre Grothendieck (1928-2014), ainsi que sur l’édition et la réception de l’œuvre de Marcel Légaut, hier et aujourd’hui. On peut donc souligner la diversité des champs historiographiques concernés : l’histoire de l’enseignement et des mathématiques, l’histoire religieuse et de l’Église catholique, notamment avec les conséquences de la crise moderniste, l’histoire régionale avec l’implantation drômoise. Le centenaire du groupe Légaut a également inspiré d’autres initiatives, puisque la numérisation des 19 volumes écrits par son fondateur devrait s’achever à la fin de cette année.

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Parution – Clémence Cardon-Quint, “L’argent de l’école. Histoire du budget de l’Éducation nationale depuis 1945”, Presses de Sciences Po, 2025.

https://www.pressesdesciencespo.fr/fr/book/?gcoi=27246100711680#h2tabtableContents

Présentation par l’éditeur :

“Pour avoir une école plus juste et plus efficace, faut-il dépenser plus ou dépenser autrement ? Le débat public sur le plus gros budget de l’État se résume souvent à cette alternative.

À partir d’un vaste corpus d’archives, Clémence Cardon-Quint met en lumière la réalité de la pratique budgétaire et de ses contraintes depuis 1945, bien éloignées de l’image renvoyée par les médias. À l’aube des années 1960, la planification scolaire s’appuie certes sur un minutieux travail de chiffrage des besoins pour faire face à « l’explosion scolaire ». En revanche, dès lors que la progression des effectifs ralentit, l’augmentation des moyens n’a plus rien d’évident. Au cœur de multiples controverses, les enjeux pédagogiques offrent un soubassement fragile pour des arbitrages budgétaires façonnés par la compétition électorale et les contraintes économiques. La modernisation des techniques de gestion ouvre, quant à elle, la voie à une maîtrise plus fine des dépenses et de leur trajectoire. Au profit des finances publiques ou de l’Éducation nationale ? La réponse varie suivant le contexte. Mais quel que soit le volon­tarisme affiché des politiques éducatives, la taille de l’organisation fait obstacle au changement rapide et, plus encore, au changement à coût constant.”

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Parution – Ivan Jablonka (dir.), “L’apprentissage du masculin”, n° 162, Histoire de l’éducation, 2024

https://doi.org/10.4000/1388a / https://journals.openedition.org/histoire-education/10004

Sous la direction de Ivan Jablonka

Outil essentiel en sciences sociales, le genre peut être croisé avec la génération au sens démographique. Car l’âge est toujours sexué : les périodes de la vie sont différentes selon qu’elles se déroulent à l’ombre du féminin ou du masculin. Ce numéro spécial est consacré à la « garçonnité », c’est-à-dire à l’apprentissage du masculin au cours de l’enfance. Qu’ils aient grandi dans la Rome antique, les cités grecques, les villes du Moyen Âge, l’espace germanique à l’époque moderne ou la France de la Troisième République, des millions de garçons ont été éduqués et socialisés dans les codes de la masculinité, qu’ils ont acquis – ou pas.

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Colloque – Les jardins d’enfants (XIXe-XXIe siècles), Collège Sévigné (Paris), 20-21 mars 2025

Le Collège Sévigné, dans le cadre de son partenariat de recherche avec le laboratoire TEMPORA de l’université Rennes 2, a la joie de vous annoncer la tenue d’un colloque dédié aux jardins d’enfants (XIXe-XXIe siècles) les 20 & 21 mars 2025.

Il abordera les jardins d’enfants sur le temps long d’un point de vue de son histoire matérielle et architecturale, de ses acteurs et actrices du quotidien, d’un point de vue français et international mais également à travers le regard d’autres professions voisines.

Le colloque sera accompagné d’une exposition centrée sur le jardin d’enfants du Collège Sévigné accompagné de points de comparaison et de repères temporels.

Matinée d’étude – Entre récurrences et résurgences : les évolutions de la formation des enseignant·es en France depuis l’après-guerre, ATHRE, 7 décembre 2024

Samedi 7 décembre 2025
Lieu : Amphithéâtre Lavoisier
Université Paris-Cité Campus Saint-Germain-des-Prés
45 rue des Saints Pères
75006 PARIS

De 1945 jusqu’à la réforme projetée actuellement pour ramener les concours au niveau bac +3, la formation des enseignant·es suscite en France des débats constants et passionnés, où le politique affleure souvent sous le pédagogique. Certes, « le travail de formation est par définition toujours à reprendre parce que les pratiques et les organisations scolaires évoluent, parce que les théories et les méthodes de sciences de l’éducation s’affinent » (Perrenoud, 1994) ; mais la formation des maîtres·ses se trouve aussi investie par le pouvoir politique d’un rôle de levier miraculeux pour dépasser les contradictions du système éducatif et transformer un·e novice en enseignant·e « compétent·e », capable tout à la fois d’intéresser et de faire réussir les élèves.

D’où d’incessantes critiques et réaménagements dans l’articulation délicate entre savoirs théoriques et pratique du terrain. « Le détour par l’Histoire est ici fort instructif pour montrer, dans la formation des enseignants (…) le poids des traditions, les difficultés de la novation mais aussi l’importance des décisions » (Condette, 2009). C’est en partant de la critique du modèle des écoles normales primaires, aujourd’hui mythifié dans la communication gouvernementale, que cette matinée d’étude abordera les trois principaux enjeux depuis l’après-guerre : le recrutement d’un flux constant de personnels qualifiés, l’unification de la formation des enseignant·es du premier et du second degré, et enfin l’adaptation aux nouvelles missions liées à la diversification des publics.

PROGRAMME

9H15 : Accueil du public

9H45 : Mot de bienvenue et présentation par Marie VERGNON (présidente de l’ATRHE)

10h-11h30 : Évolutions et problèmes récurrents dans les formations des enseignant·es depuis l’après Seconde Guerre mondiale jusqu’aux années 2000. Jean-François CONDETTE (PR Lille/IRHIS) ; Patricia LEGRIS (MCf Rennes-2 / TEMPORA) ; Stéphane LEMBRÉ (PR Lille / IRHIS)

11h45-13h : Bricolage, Inventivité, Mobilisation et Tensions autour de la formation depuis les années 2000. Dominique BRET (MCf honoraire Sorbonne Université) ; Marie-Albane de SUREMAIN (MCf Créteil, CESSMA) ; Mélanie FABRE (MCf Amiens, CAREF) ; Pierre VERSCHUEREN (MCf U. Franche Comté, Centre Lucien Febvre)

Soutenance d’HDR – Véronique Castagnet-Lars, “Institutions, acteurs, lieux de l’éducation (France, Ancien Régime)”, 2024.

Véronique Castagnet-Lars soutiendra bientôt son dossier d’habilitation à diriger les recherches intitulé « Institutions, acteurs, lieux de l’éducation (France, Ancien Régime) ».

La soutenance a lieu samedi 21 décembre, à l’ÉPHÉ, campus Condorcet (salle E50), à partir de 13h30.

Trois volumes composent ce travail.

  • Le premier intitulé « Retour aux sources » revient sur son itinéraire professionnel (200 p.)
  • Le deuxième intitulé « Pouvoir, religion, éducation », contient une sélection de ses productions scientifiques publiées depuis 2004 (480 p.)
  • Et enfin, le troisième volume est une recherche inédite : « Le savoir de l’Autre. La mise en inventaire des collèges de la Compagnie de Jésus dans l’assistance de France (années 1760-1770) » (663 pages).

Ce dossier a été préparé sous la direction d’Emmanuelle Chapron, Professeure des Universités, Aix Marseille Université & Directrice d’études à l’École Pratique des Hautes Études.

Le jury est composé de :

  • Isabelle Brian, Professeure des universités, Université de Lorraine.
  • Jean-François Condette, Professeur des universités, Université de Lille.
  • Olivier Christin, Professeur ordinaire, Université de Neuchâtel, Directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Études.
  • Pierre-Antoine Fabre, Directeur d’études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, Paris.
  • Simona Negruzzo, Professeure des universités, Université de Pavie.
  • et Emmanuelle Chapron, garante.

Message de Véronique Castagnet-Lars : pour organiser au mieux votre accueil, je vous demande de bien vouloir m’écrire pour me dire si vous souhaitez assister à la soutenance, à Paris. Car un cocktail sera organisé à l’issue de la session. Une visioconférence est proposée à ceux d’entre vous qui êtes loin de la capitale. Je vous demande de bien vouloir vous inscrire par courriel pour que je puisse vous adresser le lien (veronique.castagnet-lars [at] univ-tlse2.fr).

Soutenance de thèse – Emma Papadacci, “« La leçon qu’ils n’oublieront pas ? » Expériences scolaires dans les établissements du secondaire et du primaire supérieur au regard de la Grande Guerre (Angleterre, Pays de Galles – France, 1914-1940)”, 2024

Emma Papadacci soutiendra sa thèse pour le doctorat en histoire, initulée

« La leçon qu’ils n’oublieront pas ? » Expériences scolaires dans les établissements du secondaire et du primaire supérieur au regard de la Grande Guerre (Angleterre, Pays de Galles – France, 1914-1940)

Sous la direction de Guillaume Piketty (IEP de Paris) et d’Emmanuel Saint-Fuscien (EHESS, LIER-FYT).

Jury :

  • Christina de Bellaigue, Associate Professor of Modern History, Exeter College, The University of Oxford
  • Jean-François Condette, Professeur des universités, Université de Lille
  • Adrian Gregory, Associate Professor of Modern History, Pembroke College, The University of Oxford (rapporteur)
  • Laure Humbert, Senior Lecturer in Modern History, The University of Manchester
  • Manon Pignot, Maîtresse de conférences HDR en histoire contemporaine, Université de Picardie Jules Verne (rapporteure)

La soutenance se tiendra le lundi 2 décembre 2024, à 14h30, dans les salons scientifiques, 1er étage, IEP de Paris, 1 place Saint-Thomas d’Aquin, Paris VIIe arrondissement.

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Étienne Bordes et Véra Léon lauréats du prix Robert-Mallet – Comité d’histoire du ministère de l’Éducation nationale

Photo : courtesy Joëlle Alazard, juin 2024.

Fondé en 2014, le prix Robert Mallet, décerné d’abord par l’Académie d’Amiens, est désormais géré par le Comité d’histoire du ministère de l’Éducation nationale. Ce prix veut favoriser « la recherche en histoire de l’éducation au sens large du terme : histoire de l’enseignement et histoire des politiques éducatives, mais également histoire de l’éducation familiale, permanente, informelle, avec éventuellement une dimension comparative ».

Le 12 juin 2024, Nicole Belloubet, ministre de l’Éducation nationale, a remis le prix Robert-Mallet à Étienne Bordes et Véra Léon pour leurs thèses de doctorat, en présence de Jean-François Chanet, président du comité d’histoire du ministère de l’Éducation nationale et d’Antoine Prost, président d’honneur du comité.

Étienne Bordes, La Conférence des présidents d’université. Une socio-histoire du gouvernement des universités 1971-2007, thèse pour le doctorat en histoire, IEP de Paris, 2021.

Véra Léon, On ne naît pas photographe, on le devient. Contribution à une histoire sociale et genrée des formations artistiques et techniques en France (1945-1982), thèse pour le doctorat en sciences de l’éducation, Université de Paris, 2020.

Parution – Yves Verneuil (dir.), “L’histoire de l’éducation : rôle, place et méthodes”, n° 64, revue Tréma, 2024

https://doi.org/10.4000/12hp4

  • Yves Verneuil, L’histoire de l’éducation : rôle, place et méthodes. Introduction
  • Antoine Prost et Yves Verneuil, L’influence de l’histoire de l’éducation sur les politiques éducatives. Entretien avec Antoine Prost
  • Jean-François Condette, Histoire de l’éducation et mouvements pédagogiques : des figures aux réseaux et aux modalités de diffusion (Des années 1960 à nos jours) / History of education and pedagogical movements: from major figures to networks and methods of dissemination (From the 1960s to the Present)
  • André D. Robert, L’« histoire de l’éducation » au prisme de la 70e section du CNU (2012-2015)
  • Renaud d’Enfert, L’histoire de l’éducation en France. Des dynamiques transdisciplinaires dans un champ de recherche éclaté
  • Xavier Riondet, Le spectre de l’histoire de la pédagogie en France
  • Solenn Huitric, Usages des données et sources numériques en histoire de l’éducation / Use of data and digital sources in the history of education
  • Antoine Savoye, Retour sur le parcours de recherche d’un outsider. Pour une socio-histoire institutionnelle de l’éducation
  • Frédéric Mole, Pour une approche épistémologique de l’histoire des controverses en éducation / Towards an epistemological approach to the history of educational controversies
  • Jean-Yves Seguy, Yves Verneuil et André D. Robert, Une entreprise originale : la mise en BD. Entretien avec Jean-Yves Seguy
  • Rita Hofstetter et Sylvain Wagnon, Dialogue et regards croisés sur l’histoire de l’éducation : un champ historique comme les autres ?