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Colloque – “Gouverner l’éducation”, Université de Picardie – Jules Verne, 5-6 nov. 2026

Jeudi 5 novembre 2026

Invité d’honneur : Antoine Prost

    • 8h45 : Accueil

Présidence de séance : Sarah CROCHE (Caref, directrice de l’UFR SHSP)

    • 9h : Discours institutionnels : directeur du CAREF et HARTIS, UFR SHSP, INSPE d’Amiens et de Lille, présidence de l’UPJV, recteur.
    • 9h30-9h45 : Introduction générale : Bruno POUCET (Caref) présentation du projet
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Premier temps : l’organisation du ministère
Présidence de séance : Philippe NIVET (Chssc)

    • 9h45-10h15 : Ismaïl FERHAT (Cref, prix Robert Mallet) et Maryse CUVILLIER (Caref) – Le cortège des ministres : prosopographie
    • 10h15 : Félix BARANCY (Lisec)- Gouverner ou surveiller ? Intérieur et Instruction publique après l’autonomisation (1824-1848)
    • 10h 45 : Bernard LACHAISE (Cemmc)- Qui gouverne l’Éducation nationale d’une République à l’autre ? 1939-1948.
    • 11h15 : Patricia LEGRIS (Tempora, Chimen) – La courte existence du secrétariat d’État chargé de l’enseignement préscolaire (1973-1976)
    • 11h45 : échange et pause
    • 12h00 : première table ronde : deux anciens ministres (animation Claude LELIEVRE) : Gilles DE ROBIEN et Najat VALLAUD-BELKACEM
    • 13h : repas

L’organisation du ministère
Présidence de séance : Élise BOURGEOIS (conservatrice en chef du patrimoine, ancienne responsable de la mission des archives du ministère de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur)

    • 14h15 : Bénédicte GIRAULT (Héritages, Chimen)- La doublure du ministre au ministère : le directeur de cabinet (des années 1960 au début des années 2000)
    • 14h45 : Xavier PONS (Ecp) – Les cabinets ministériels de 1997 à nos jours : une approche sociologique
    • 15h15 : Yann FORESTIER (Caref) – Face à l’hostilité des enseignants : la communication ministérielle dépassée par les polémiques médiatiques (1981-2016).
    • 15h45 : échange et pause
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Deuxième temps : l’administration du ministère
Présidence de séance : Alain MAILLARD (Caref)

    • 16h : Solenn HUITRIC (Ecp, Chimen)- le travail des bureaux du ministère de l’Instruction publique (1830-1932)
    • 16h30 : Stéphanie DAUPHIN (Crehs)-Octave Gréard – Ferdinand Buisson, une solide collaboration au ministère de l’Instruction publique (1879-1896)
    • 17h : seconde table ronde – les directeurs du ministère : animateur : Stéphane LEMBRÉ (Hartis)- Bernard TOULEMONDE (Dagen, Desco, IG) ; Jean-Paul DELAHAYE (Desco, IG) ; Alain BOISSINOT (Desco, IG).
    • 18h : clôture
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Vendredi 6 novembre 2026
Deuxième temps : L’administration du ministère

Présidence de séance : Bernard TOULEMONDE (IG)

    • 8h45 : Bruno POUCET (Caref, co-fondateur du prix Robert Mallet) – L’administration de l’enseignement privé, 1824-2024
    • 9h15 : Julien CAHON (Caref, prix Robert Mallet)- Quelle administration ministérielle pour les constructions scolaires ? 1828-2019
    • 9h45 : Stéphane LEMBRÉ (Hartis) – La Direction de l’enseignement technique, une autonomie au défi des politiques scolaires au XXe siècle.
    • 10h15 : échange et pause
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Troisième temps : les structures de concertation, les acteurs et relais nationaux
Présidence de séance : Mélanie FABRE (Caref)

    • 10h30 : Yves VERNEUIL (Ecp, Chimen) – Entre autonomie universitaire et contre-pouvoir : le rôle du Conseil supérieur du début du XIXe siècle aux années 1960.
    • 11h : Youenn MICHEL (Cirnef)- La commission Knapp-Haby (1964-1965) et les commissions académiques des études régionales (1966-1976) : une tentative de discussion entre administration centrale et enseignants régionalistes
    • 11h30 : Akhésa MOUMMI (Caref)- Gouverner l’enseignement français à l’étranger à l’heure de la (re)fondation de l’AEFE (Liban, 1943-2025)
    • 12h : Échange et pause
    • 12h15 : troisième table ronde – les acteurs nationaux : animateur : Bernard NEMITZ (président honoraire de l’Université de Picardie Jules Verne, ancien conseiller technique du ministre Gilles de Robien) : Franck COLLARD (APHG) ; Denis PAGET (CEGT, CSE, SNES) ; Georges DUPONT-LAHITTE (FCPE) ; Jean-Luc VILLENEUVE (CSE, SGEN-CFDT).
    • 13h15 : repas
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Quatrième temps : les acteurs et relais académiques
Présidence de séance : Lucie MOUGENOT (Caref)

    • 14h30 : Jean-François CONDETTE (Hartis, Chimen) – Affirmer la présence de l’État enseignant et de ses prérogatives sur le terrain : création, missions et évolution des corps d’inspection de l’Instruction publique-Éducation nationale
    • 15h : Valentin DUCHEMIN (Grhapes)- Portée et limites de l’émergence de l’inspection spécialisée dans l’Éducation nationale (1959-1974)
    • 15h30 : André ROBERT (Ecp)- Les personnels de direction et la question de l’autonomie des collèges et des lycées. L’évolution de leurs positions au prisme de leur représentation syndicale (années 1970-années 2020)
    • 16h : Malorie FERRAND (Ler) – la mise en œuvre de la première carte scolaire dans l’académie de Grenoble
    • 16h30 : échange et pause
    • 17h : quatrième table ronde – les acteurs académiques : animateur Jean-Paul DELAHAYE (Caref) – Colette MICHAUX (proviseure, ancienne maire, ancienne vice-présidente du Conseil régional) ; Francis FOREAUX (IPR honoraire) ; Bernard BEIGNIER (ancien recteur d’Amiens, d’Aix-Marseille et de Paris, cofondateur du prix Robert Mallet) ; Paul PERSONNE (professeur honoraire de biologie, président honoraire de l’Université de Picardie Jules Verne).
    • 18h : Conclusion : Jean-François CONDETTE (Hartis, Chimen, prix Robert Mallet d’histoire de l’éducation)
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Modalités pratiques

  • Comité d’organisation : Bruno Poucet (Picardie Jules Verne, Caref), Julien Cahon (Picardie Jules Verne, Picardie Jules Verne, Caref), Jean-François Condette (Université de Lille, HARTIS), Maryse Cuvillier (Picardie Jules Verne, CAREF), Ismail Ferhat (Nanterre, CREF).
  • Comité scientifique : C. Cardon-Quint (Université Paul Valéry Montpellier, CRISES, IUF), N. Castagnez (Université d’Orléans, POLEN), S. Dauphin (Université de Lille, CREHS Université d’Artois), B. Girault (Cergy Paris Université, HERITAGES), P. Legris (Université Rennes-2, TEMPORA), C. Lelièvre (Université de Paris Cité), S. Lembré (Université de Lille, HARTIS), A. Prost (Université Paris I, CHS). Y. Verneuil (Université Lyon 2, ECP).
  • Secrétariat du colloque : Gaëlle Stéphan-Blanchard
  • Renseignements : bruno.poucet@u-picardie.fr ou julien.cahon@u-picardie.fr

Inscription gratuite mais obligatoire auprès de gaelle.stephan-blanchard@u-picardie.fr jusqu’au 1er octobre 2026. Un bulletin d’inscription vous sera adressé.

Un ensemble de publications sur l’histoire de l’éducation à l’environnement

  •  Une synthèse historique et un dictionnaire : Éducation à l’environnement : une histoire et un dictionnaire écrit par Dominique Bachelart et Laurent Besse, avec la contribution de Dominique Cottereau, paru dans la collection Fonjep à La Documentation française (octobre 2025). Ce livre retrace deux décennies décisives (1970-1990), et offre un véritable dictionnaire des notions clés pour maîtriser le vocabulaire et courants qui structurent les pratiques actuelles.
  • Les actes du colloque organisé par le Pajep les 30 et 31 mars 2022 dans l’ouvrage en ligne Animation nature et environnement 1970-1990 (dir. Dominique Bachelart et Laurent Besse, Éditions des Archives nationales, décembre 2025). Outre une exploration historiographique, l’ouvrage traite des valeurs et les actions éducatives, des dispositifs publics et institutionnels, et des trajectoires militantes et d’engagements collectifs qui éclairent les débuts du secteur professionnel de l’éducation à l’environnement. 
  • Un hors-série de la revue Pour mémoire (n°36, été 2023) du Comité d’histoire des ministères de la Transition écologique et de la Cohésion des Territoires, de la Transition énergétique et du Secrétariat d’Etat chargé de la Mer.  « De l’animation nature à l’éducation à l’environnement ? France – années 1970-1990 ». 
  • Des ressources numériques et des éléments sur les archives dans le Blog de recherche Animnat: Nature Environnement Animation 1970-1990
  • Un débat en images : “Éducation à l’environnement : histoire et perspectives”Entre mémoire associative, engagement politique et besoin d’action collective, les invités de cette table ronde décryptent comment l’éducation populaire peut aujourd’hui construire un nouveau contrat social et environnemental pour le 21e siècle. Cette rencontre Projep organisée par le PAJEP et le Fonjep et animée par Julien MAST (E-Graine), s’est déroulée le 8 décembre 2025 au Cedias Musée social, à Paris.

Ces ressources ont été produites dans le cadre du programme de recherche sur l’histoire de l’éducation à l’environnement soutenu par le PAJEP (Pôle des archives de la jeunesse et de l’éducation populaire). Destinées aux chercheurs mais aussi à toutes celles et tous ceux qu’intéressent les questions éducatives, elles sont, à l’exception du livre publié à la Documentation française, disponibles gratuitement, sans barrière mobile.

Parution – Jean-Noël Luc, Jean-François Condette et Yves Verneuil, “Histoire de l’enseignement en France (XIXe-XXIe siècles)”, Armand Colin, 2e édition, 2026

Au début du XIXe siècle, une minorité d’enfants, surtout masculine, fréquente une école élémentaire, tandis que l’enseignement secondaire accueille environ 2 % d’une génération. Deux siècles plus tard, l’instruction est obligatoire, pour les deux sexes, de 3 à 16 ans, et la plupart des bacheliers (80 % de leur génération) suivent des études supérieures. Cette aventure collective est l’œuvre d’acteurs multiples, publics et privés, nationaux et locaux. Analyser ses objectifs, ses modalités et ses résultats offre un observatoire privilégié sur les politiques éducatives, ainsi que sur la société, ses valeurs, ses dynamiques et ses blocages.

Cet ouvrage s’appuie sur des travaux récents en histoire de l’éducation Il propose une approche chronologique et thématique des filières et des degrés d’enseignement, qui souligne les ruptures et les continuités. Il analyse la vie quotidienne au sein des établissements, les aléas de l’innovation pédagogique, la question du genre, l’épreuve des guerres mondiales et les spécificités de la scolarisation dans un contexte colonial. Il expose les débats récurrents, souvent vifs, autour de l’École de masse, dont les insuffisances ne sauraient masquer les réalisations. Il évoque les variations répétées des politiques éducatives, les défis de l’hétérogénéité des classes, des atteintes à la laïcité ou de l’intelligence artificielle, ainsi que le malaise d’un nombre croissant d’enseignantes et d’enseignants.

Alors que la question de l’enseignement reste plus que jamais discutée, ce panorama sur l’institution scolaire, de la Révolution à nos jours, sera utile à l’ensemble de ses acteurs, aux étudiants et aux chercheurs.

Plus d’informations : https://www.dunod.com/histoire-geographie-et-sciences-politiques/histoire-enseignement-en-france-xixe-xxie-siecle-0

Parution – Yves Verneuil (dir.), “L’histoire de l’éducation : rôle, place et méthodes”, n° 64, revue Tréma, 2024

https://doi.org/10.4000/12hp4

  • Yves Verneuil, L’histoire de l’éducation : rôle, place et méthodes. Introduction
  • Antoine Prost et Yves Verneuil, L’influence de l’histoire de l’éducation sur les politiques éducatives. Entretien avec Antoine Prost
  • Jean-François Condette, Histoire de l’éducation et mouvements pédagogiques : des figures aux réseaux et aux modalités de diffusion (Des années 1960 à nos jours) / History of education and pedagogical movements: from major figures to networks and methods of dissemination (From the 1960s to the Present)
  • André D. Robert, L’« histoire de l’éducation » au prisme de la 70e section du CNU (2012-2015)
  • Renaud d’Enfert, L’histoire de l’éducation en France. Des dynamiques transdisciplinaires dans un champ de recherche éclaté
  • Xavier Riondet, Le spectre de l’histoire de la pédagogie en France
  • Solenn Huitric, Usages des données et sources numériques en histoire de l’éducation / Use of data and digital sources in the history of education
  • Antoine Savoye, Retour sur le parcours de recherche d’un outsider. Pour une socio-histoire institutionnelle de l’éducation
  • Frédéric Mole, Pour une approche épistémologique de l’histoire des controverses en éducation / Towards an epistemological approach to the history of educational controversies
  • Jean-Yves Seguy, Yves Verneuil et André D. Robert, Une entreprise originale : la mise en BD. Entretien avec Jean-Yves Seguy
  • Rita Hofstetter et Sylvain Wagnon, Dialogue et regards croisés sur l’histoire de l’éducation : un champ historique comme les autres ?

Parution – Bénédicte Girault, “Mémoires d’en haut. Les archives orales de l’Éducation nationale”, éditions de l’EHESS, 2024

http://editions.ehess.fr/ouvrages/ouvrage/memoires-den-haut/

La thèse de Bénédicte Girault est lauréate du prix Louis-Cros, décerné par l’Académie des sciences morales et politiques sur proposition du Comité universitaire d’information pédagogique.

Continuer la lecture de « Parution – Bénédicte Girault, “Mémoires d’en haut. Les archives orales de l’Éducation nationale”, éditions de l’EHESS, 2024 »

Parution – Olivier Bobineau, “Mission impossible. L’École méritocratique”, PUR, 2024.

Le débat public sur l’École ne peut être que passionné puisqu’il en va de l’avenir de nos enfants et de nous-mêmes. Les ministres changent, le malaise des professeurs empire, le mal-être des élèves grandit. Experts et leaders politiques recherchent les causes des défaillances du système et pour ce faire invoquent la responsabilité tant des enseignants, familles, société, mondialisation que des jeunes eux-mêmes. Un fait est certain : l’École démocratique n’offre plus l’égalité des chances. Pire, elle reconduit voire accroît les inégalités au lieu de tenir sa promesse républicaine d’une égale émancipation. Quelle est la pertinence d’un tel diagnostic? Pour répondre, il s’agit d’apprécier les tenants et les aboutissants du système d’enseignement français afin de comprendre comment l’École de l’âge féodal et aristocratique, fondée sur le sang et la propriété foncière, est devenue l’École méritocratique contemporaine, fondée sur le talent et le travail. L’histoire et la sociologie nous font ici comprendre l’urgence et la nécessité, non pas de réformer l’École, mais de la transformer.

https://pur-editions.fr/product/10050/mission-impossible

Séminaire – Géohistoire des IUFM de la région parisienne

Ci-dessous, le programme 2024-2025 du séminaire Géohistoire des IUFM de la région parisienne.

  • Mardi 14 janvier 2025- 9h30-12h30 : Sociologie des métiers de l’enseignement avec Frédéric Charles (Université Picardie-Jules Verne) et Marlène Cacouault (Université de Poitiers) : « La crise d’attractivité d’un métier “féminin” : le cas des professeur.es des écoles dans les années 2000 ».
  • Mardi 11 février 2025 – 9h30-12h30 : Socio-géographie scolaire et universitaire de la banlieue parisienne avec Leila Fouillou (Nanterre Université) : « Les inégalités de recrutement et les questionnements d’une lecture socio-géographique des inégalités étudiantes en région parisienne » et Lydie Heurdier (Université Paris 8) : « La prise en compte des ZEP ou autres labels des territoires classés dans les plan de formation des professeurs ».
  • Mardi 11 mars 2024 – 9h30-12h30 : L’architecture universitaire avec Eléonore Marantz (Université Paris I Panthéon Sorbonne – HiCSA) : « L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, entre héritage et création architecturale. Réflexions autour du développement d’un campus urbain ”disséminé” » et Gauthier Bolle (École nationale supérieure d’architecture de Strasbourg, ARCHE) : « L’extension du campus impérial de Strasbourg après 1945 : enjeux urbains et visions architecturales ».

Il prépare un colloque qui aura lieu du 14 au 16 mai 2025 : « Les IUFM (1989-2013). Vingt-quatre ans de redéfinition de la formation des professeurs de l’enseignement public en France»

https://crhec.u-pec.fr/actualites/actualites/ateliers-geohistoire-des-iufm-de-la-banlieue-parisienne-2024-2025

Séminaire – Recherches sur l’éducation en territoires africains

Séminaire de recherche sur l’éducation en territoires africains, organisé par l’Association des Enseignants Chercheurs en Sciences de l’Éducation (AECSE), mardi 1er octobre, de 10h à 13h, en visioconférence.

Le programme :

  • 10h-10h15 : Introduction par Laurent Gutierrez & Sarah Croché
  • 10h20-11h. “Se professionnaliser en collaborant dans l’enseignement primaire au Sénégal :
  • le cas des cellules d’animation pédagogique zonales à Dakar et en Casamance”, Cyrielle Le Her
  • 11h10-11h50. “Transfert d’un projet d’éducation à l’entrepreneuriat social et solidaire en Côte d’Ivoire :
  • une réflexion sur la place accordée au déjà-là”, Henaba Lois Silas Amangoua
  • 12h-12h40. “Construire une recherche historique sur l’éducation dans et hors l’école en Tanzanie”. Florence Wenzek
  • 12h40-13h. Conclusion par Sarah Croché & Laurent Gutierrez

Lien zoom : https://us02web.zoom.us/j/88416687752
ID de réunion: 884 1668 7752

AàC – Colloque junior : “Prendre en charge l’après-violence : institutions et acteurs (XXe-XXIe siècles)”, Sciences Po Paris, nov. 2024

Héros, martyrs, anciens combattants, bourreaux, criminels, victimes, blessés, mutilés, disparus, morts, endeuillés – femmes, hommes et enfants. Telles sont les figures qui naissent ou peuvent naître de l’« expérience paroxystique » de la violence (C. Ingrao, Le soleil noir du paroxysme…). Loin de former des catégories pré-établies, ces attributions se trouvent au contraire sans cesse redéfinies par les individus qui s’en revendiquent – ou pas – comme par les institutions qui les décernent – ou non. Comment ces dernières prennent-elles alors en charge ces acteurs sociaux singuliers dans le temps plus ou moins long des « sorties de guerre » (B. Cabanes, G. Piketty, Retour à l’intime…), ou plus largement des « sortie[s] de la violence » (M. Wieviorka, « Sortir de la violence ») ? Ce colloque s’adresse prioritairement aux doctorant⸱e⸱s et jeunes docteur⸱e⸱s.

L’appel en entier se trouve sur le site du Centre d’Histoire de Sciences Po, au lien suivant : https://www.sciencespo.fr/histoire/sites/sciencespo.fr.histoire/files/CALLFORPAPER-COLLJUNIOR2024.pdf

Le colloque se tiendra les 28 et 29 novembre 2024 sur le campus de Sciences Po Paris avec le soutien du CHSP. Les personnes désireuses de présenter leur travail sont invitées à envoyer un titre provisoire, un résumé de 200 mots maximum, et une courte bibliographie à apreslaviolence2024@gmail.com avant le mercredi 31 juillet 2024. Les propositions retenues seront précisées avant le vendredi 13 septembre 2024.Dans une volonté d’ouverture internationale, le colloque sera bilingue anglais-français. Chaque intervenant⸱e communiquera son paper en anglais et/ou en français un mois avant le colloque. Une publication ultérieure est envisagée.

Comité organisateur : Élodie CHARIÉ (CHSP), Louise GUTTIN-VINDOT (CHSP/CHS), Ebunolowa IYAMU (CHSP), Emma PAPADACCI (CHSP/LIER-FYT).

Comité scientifique :

  • Ana Carden Coyne (The University of Manchester)
  • Hélène Dumas (CNRS)
  • Guillaume Piketty (CHSP)
  • Emmanuel Saint-Fuscien (LIER-FYT)
  • Sylvie Thénault (CNRS)

Parution – Xavier Pons, “Débattre des politiques d’éducation en FranceUne enquête sociologique (1997-2022)”, PUR, 2024

Comment expliquer que des problèmes d’éducation soient régulièrement débattus et d’autres non, même quand ils sont majeurs ? Comment expliquer la prégnance de discours stéréotypés ou outranciers sur des sujets aussi sérieux ? Faut-il forcément interpréter ces situations en termes de mensonge, d’imposture, de manipulation, ou encore d’aliénation ? Ou est-ce la logique de structuration d’ensemble de ce débat sur les politiques d’éducation qui nous échappe ?

C’est cette logique que cet ouvrage entend étudier. Il en propose une explication sociologique à partir d’une enquête de plusieurs années qui croise près d’une centaine d’entretiens avec des milliers de documents (comptes-rendus parlementaires, articles de presse, publications scientifiques…).

Cette enquête a porté sur trois sujets d’éducation volontairement contrastés : l’enquête Pisa, l’absentéisme des élèves, la loi organique relative aux lois de finances. La conclusion en est simple : les acteurs du débat public sont tous interdépendants et ces interdépendances les contraignent tout en orientant les discours qu’ils peuvent raisonnablement tenir en public.

Ces systèmes d’interdépendances ou « configurations de dicibilité » prennent des formes variées et surtout, ils ont des effets majeurs sur la fabrique des politiques d’éducation, au premier rang desquels la production d’une ignorance collective sur les questions d’éducation.

Avec le soutien de Paris-Est Sup.

https://pur-editions.fr/product/9872/debattre-des-politiques-d-education-en-france

AàC – “Manger à la cantine de la fin du XVIIIe au début du XXIe siècle. de l’école à l’Université”, Abbaye-école de Sorèze (Tarn)octobre 2024

« Je préfère manger à la cantine, avec les copains et les copines… », ainsi dans les années 1970, la chanson de Carlos tâchait joyeusement de contrebalancer une idée répandue depuis que la restauration scolaire existe : à la cantine, on mange mal. Les saveurs des plats détestés sont restées en bouche, la discipline stricte en mémoire ou le bruit épouvantable dans les oreilles, bref… de la maternelle à l’université, la restauration est un lieu collectif dont chacun a gardé le souvenir.

Depuis la première cantine scolaire maternelle dite « salle d’asile et d’hospitalité » ouverte par la mairie de Lannion (Côtes-du-Nord) en 1844, ces lieux de restauration collective n’ont cessé de se multiplier suivant un rythme assez lent. Près de vingt années plus tard, en 1863, seules 14% (464) des maternelles distribuent des aliments chauds aux enfants. Les initiatives locales finissent par intéresser Victor Duruy, ministre de l’Instruction publique qui, en 1869, envoie une circulaire aux préfets afin de les encourager à agir. Toutefois, l’État reste à l’écart jusqu’en 1975 où une circulaire crée des commissions départementales. En effet, les cantines sont d’abord des institutions municipales, fruit d’initiatives privées et bien souvent bénévoles. La situation est toute différente dans les lycées et collèges où les internats sont omniprésents, les élèves étant logés et nourris et ce, depuis la création de ces institutions. Quant aux étudiants, le garni offre le logement et bien souvent la nourriture jusqu’au début du XXe siècle où les possibilités de restauration apparaissent sous la pression des organisations étudiantes. Cantine, self, restaurant universitaire : autant de mots qui se rattachent à l’alimentation.

Cela dit, malgré des recherches stimulantes sur la scolarité, force est de constater que les cantines sont laissées de côté, semblant relever de champs différents. Or, « l’alimentation émarge aussi à l’histoire de l’école » rappelle Didier Nourrisson[1]. Paradoxalement, ce ne sont pas les archives qui manquent ! Les dépôts d’archives, qu’ils soient départementaux, municipaux ou universitaires offrent de très belles sources pour suivre les assiettes des enfants et des jeunes scolarisés sur le temps long. Ce colloque couvrant la période du XVIIIe siècle à nos jours se propose de placer la cantine, le self, le restaurant universitaire au centre des recherches et s’intéresse aux pays francophones.

Continuer la lecture de « AàC – “Manger à la cantine de la fin du XVIIIe au début du XXIe siècle. de l’école à l’Université”, Abbaye-école de Sorèze (Tarn)octobre 2024 »

Journée d’études – “L’éducation et l’évaluation de ses performances”, 6 juin, Collège de France

La Chaire de sociologie du travail créateur de Pr. Pierre-Michel Menger du Collège de France organise un colloque le jeudi 6 juin intitulé

L’éducation et l’évaluation de ses performances

Le colloque aura lieu dans l’Amphithéâtre Marguerite de Navarre au Collège de France (1 square Marcelin Berthelot 75005 Paris) de 9h30 à 17h.

Vous trouverez le programme complet du colloque ici :

https://www.college-de-france.fr/fr/agenda/colloque/education-et-evaluation-de-ses-performances

Le colloque n’est pas accessible en visioconférence mais sera enregistré et chaque intervention sera accessible sous format vidéo.

Colloque international – Innovation, réforme, expérimentation en éducation : perspectives historiques (XVIIe-XXIe siècles), 12-14 juin 2024

Programme avec résumés

https://histo-innovation.sciencesconf.org/resource/page/id/3

Dans le domaine de l’éducation, la référence à l’innovation n’est pas spécialement récente, et on trouve par exemple plusieurs occurrences du terme, ou de ses dérivés, dans le Dictionnaire de pédagogie et d’Instruction primaire dirigé par Ferdinand Buisson (1882-1887). Il n’avait cependant pas alors le statut de concept normatif qui tend à s’imposer aujourd’hui, notamment dans les organismes internationaux comme l’OCDE (CERI, 2021). À l’heure où l’innovation devient une panacée du système éducatif (Cros, 2013), la perspective historique permet d’aborder l’innovation d’un point de vue critique. Jusqu’où peut-on, sans anachronisme, penser comme des innovations les différentes transformations de l’école, ou, en général (y compris hors l’école) des normes éducatives qu’a connues le monde « moderne » depuis le XVIIe siècle (Grandière et Lahalle, 2004) ? Quels rapports la notion d’innovation entretient-elle avec d’autres qui peuvent lui paraître connexes ? Par exemple avec celle d’expérience ou d’expérimentation ? On songe notamment à « l’expérience » des classes nouvelles de 1945 à 1951, ou à l’expérimentation de collège d’enseignement secondaire (CES) sans filières, initiée à l’Institut pédagogique nationale (IPN) par Louis Legrand à partir de 1967. Ou encore avec celle de réforme, qu’il s’agisse de réformes de structure comme l’ordonnance Berthoin de 1959 prolongeant la scolarité obligatoire, ou de réformes visant la transformation des pratiques pédagogiques ? Les historiens se sont peu penchés sur les modes de circularité qui existe entre réformes et innovations (Cros, 1997). Tout changement éducatif, on le sait, ne peut nécessairement être considéré comme une réforme (Robert, 2007 ; Prost, 2013). Mais toute réforme est-elle innovation ? Et toute innovation est-elle réforme ? L’innovation ne peut-elle pas au contraire être comprise comme l’antonyme de la réforme, dans la mesure où elle renferme l’idée d’une alternative, pédagogique ou « technique », dégagée de tout horizon axiologique ou normatif (Lescouarch & Vergnon, 2018). Vouloir innover, n’est-ce pas conserver une organisation, un ordre, tout en cherchant précisément à l’améliorer ? L’innovation ne relève-t-elle que de l’ordre matériel des dispositifs pédagogiques, là où les réformes se caractérisent par la nouveauté des fins qu’elles poursuivent ? Dans ces conditions, n’est-il pas nécessaire de faire au moins l’effort de qualifier l’innovation, en distinguant par exemple l’innovation technique de l’innovation sociale (Cros, 1997) ? Est-elle fondamentalement différente lorsqu’elle émane du terrain, et peut-on qualifier ces démarches d’innovations même quand les praticiens redécouvrent des idées et des dispositifs anciens ? Ce rôle du terrain est-il accentué selon les pays en fonction du degré de décentralisation des politiques éducatives ? Peut-il alors y avoir des territoires rétifs ou favorables aux réformes et quelles échelles (locales, régionales, nationales ou internationales) peuvent être pertinentes pour appréhender les dynamiques de changement ? Par ailleurs, des concepts émergents, comme celui d’involution, viennent réinterroger la notion de changement en éducation, en suggérant l’éventualité d’une régression à un état antérieur, par exemple du fait des difficultés croissantes du métier enseignant ou d’une trop grande complexité de missions confiées à l’école. L’injonction à l’innovation, souvent paradoxale dans un cadre scolaire hyper-normé, ne dessine-t-elle pas alors une forme d’involution (Buttier & Collet, 2021) ? La question des rapports entre réforme, expérience et innovation invite également à considérer le rôle des acteurs, initiateurs ou récepteurs des transformations voulues ou subies, et des politiques nationales comme des ancrages locaux qui en facilitent l’adoption ou leur font obstacle. Seront attendues des propositions problématisant les catégories convoquées (Innovation, réforme, expérimentation) et n’étant pas simplement descriptives ou illustratives. Un intérêt particulier sera accordé aux propositions portant sur la période moderne. Trois axes sont proposés : Un axe pédagogique (axe 1). Seront explorées ici des transformations de contenus éducatifs ou de méthodes de transmission en les référant aux catégories de réforme, d’expérimentation ou d’innovation. Aussi bien des outils (comme le plan de travail) que des figures historiques (comme Jean-Baptiste de la Salle) ou des mouvements éducatifs (comme le scoutisme) pourront être examinés tant dans leurs intentions de changement que dans leur diffusion. Un axe politique (axe 2), analysant le jeu des forces et contre-forces à l’œuvre dans les processus éducatifs de transformations et les positions des différents acteurs (diversité des modèles éducatifs nationaux, résistance des pouvoirs publics face à des actions réformatrices engagées à la base, ou au contraire résistance du terrain vis-à-vis d’une volonté innovante impulsée « d’en haut », places respectives du national, du régional et du local…). Les propositions comparant des situations internationales trouveront leur place dans cet axe. Il pourra aussi inclure une interrogation critique, voire une déconstruction de l’innovation comme taxinomie de politique publique. Un axe centré sur la matérialité des dispositifs (axe 3) et de leurs différents ancrages territoriaux interrogera aussi bien les conditions « techniques » des processus d’innovation que les réseaux d’acteurs impliqués dans leur mise en œuvre (mouvements pédagogiques, équipes d’établissements, associations disciplinaires, associations de parents, collectivités locales…). Les modalités de diffusion du changement pourront également être abordées dans cet axe.

Continuer la lecture de « Colloque international – Innovation, réforme, expérimentation en éducation : perspectives historiques (XVIIe-XXIe siècles), 12-14 juin 2024 »

Parution – Mathias de Meyer, “Tachraft. Écritures et ordre d’État dans une école de village au Maroc”, PUR, 2024

Quel est le quotidien d’une école primaire d’un village de la campagne marocaine dans la périphérie de Marrakech ? C’est par une approche ethnographique de longue durée que l’on découvre ici les rapports complexes que le temps a tissé entre les maîtres de l’école de Tachraft, leur directeur, les élèves, les villageois et l’ethnographe lui-même. 

Mais au-delà de ces rapports tantôt de méfiance, tantôt de connivence, la description montre surtout comment se construit, par le biais des dispositifs d’écriture les plus ordinaires de l’école, la « forme scolaire » et dans le même mouvement, l’ordre d’État. En décrivant de façon précise et systématique les usages des tableaux noirs, des ardoises, des bulletins et autres dossiers d’inscription dans ce milieu « périphérique » ou « marginal » qu’est cette école de Tachraft, on révèle ce qui structure le plus  subtilement l’ordre scolaire comme forme aujourd’hui mondialisée.

L’ouvrage offre alors une importante contribution aux travaux concernant l’école en dialoguant avec l’anthropologie des matérialités, de la bureaucratie et de l’État. Il met en perspective, de façon à la fois originale et pénétrante, les débats contemporains sur les notions de dispositif, de discipline et d’écriture.

Parution – Lydie Heurdier (dir.), “Regards historiques sur 40 ans de politique d’éducation prioritaire en France (1981-2021)”, n°159, Histoire de l’éducation, 2023

Regards historiques sur 40 ans de politique d’éducation prioritaire en France (1981-2021)

Historical perspectives on 40 years of priority education policy in France (1981-2021)

Sous la direction de Lydie Heurdier

https://journals.openedition.org/histoire-education/8320

Continuer la lecture de « Parution – Lydie Heurdier (dir.), “Regards historiques sur 40 ans de politique d’éducation prioritaire en France (1981-2021)”, n°159, Histoire de l’éducation, 2023 »

Parution – “Un nouvel âgge de la sélection scolaire ?”, n° 158, Formation emploi, 2022

https://www.cairn.info/revue-formation-emploi-2022-2.htm?u

SOMMAIRE

Edito : Se former, s’orienter, être sélectionné…, Jean-Frédéric Vergnies

Introduction : Un nouvel âge de la sélection scolaire ? Formes et logiques de sélection dans un système éducatif massifié, Marianne Blanchard, Philippe Lemistre

« Ça veut dire quoi “non-sélectif” ? Ils prennent tout le monde ? ! » : socialisation à la sélection des lycéen·nes d’Île-de-France, Marion Valarcher

La sélection invisible des étudiants handicapés dans l’enseignement supérieur : projets, transition et parcours, Anaelle Milon

Sortir sans diplôme de l’enseignement supérieur : un effet possible du département d’origine ?, Arnaud Dupray

Du désamour à la rupture : le décrochage discret des jeunes ruraux de Nouvelle-Aquitaine
Clément Reversé,

Une sélection au « mérite » ? Le choix des bénéficiaires du programme Parcours d’excellence en éducation prioritaire, Noémie Olympio, Alice Pavie, Ariane Richard-Bossez, et al.

Renouveler les élites, Ouverture sociale et dispositifs de jugement dans l’enseignement supérieur sélectif, Charlotte Glinel, Agnès van Zanten

Rôle de l’orientation post-bac et effet établissement : le cas des trajectoires étudiantes en droit en Île-de-France, Mélanie Sargeac

La sélection à l’entrée à l’université, gage de poursuite d’études en Humanités ?Comparaison entre licences sélectives et non sélectives, Mathieu Rossignol-Brunet

Transitions scolaires et accès à l’université au Québec, L’impact différencié des facteurs sociaux, culturels et éducatifs, Pierre Doray, Benoît Laplante, Natacha Prats, et al.

Postface, Pourquoi sélectionner les individus dans les systèmes scolaires massifiés ?, Séverine Chauvel

Colloque international – La thèse et le doctorat : socio-histoire d’un grade universitaire (XIXe-XXIe siècles), en Sorbonne, 8-9 septembre 2022

Présentation

Construisant sur les acquis du projet ès lettres, ce colloque entend poser les jalons d’une étude sociohistorique des différentes formes de doctorat, s’intéressant aux mécanismes sociaux de formation à la recherche et aux fonctions sociales de ces mécanismes, aux enjeux sociaux et politiques qu’ils constituent, aux parcours et trajectoires des docteurs, afin de contribuer à une historicisation des règles, trop souvent naturalisées, du jeu académique. Il aborde des questions touchant la construction des disciplines et la mise en place des systèmes universitaires modernes comme leurs métamorphoses les plus récentes (la massification, pour citer un seul exemple), à partir de cas à échelle européenne.

Le colloque pourra être suivi à distance si vous vous signalez à colloquedoctorat@gmail.com ; si vous souhaitez y assister en présentiel, signalez-vous à la même adresse pour pouvoir accéder aux bâtiments de la Sorbonne (avant le 5 septembre 2022).

Programme

Jeudi 8 septembre 2022

8h15 : accueil

  • 8h30-9h00 : ouverture du colloque par les porteurs du projet ès lettres, Pierre Verschueren et Laurie Aoustet
  • 9h00-9h30 : Anne Rohfritsch (Archives nationales), « Sources pour l’histoire des thèses de doctorat dans les fonds d’archives publiques ».

9h30-12h00 : Parcours et structures

  • Pierre Verschueren (Centre Lucien Febvre, université de Franche-Comté), « Du rhéteur à l’érudit : Docteurs et doctorats ès lettres avant la Troisième République ».
  • Amélie Puche (CREHS, université de Lille), « Les femmes et le doctorat ès lettres sous la Troisième République ».
  • Hervé Joly (Triangle, CNRS), « Les polytechniciens docteurs. Une formation complémentaire longtemps accidentelle (XIXe-XXe siècles) ».
  • Pierre Bataille (LARAC, université Grenoble-Alpes), « La longue marche des ENS vers le doctorat. Une socio-histoire du champ académique français post-1968 au prisme de l’accès des normalien·nes à la carrière académique ».
  • Sylvain Ville (CHSSC, université Picardie Jules Verne) et Stéphan Mierzejewski (CIREL, université de Lille), « Genèse d’un clivage. La production des premières thèses en STAPS comme indicateur des relations entre les “sciences de la vie et de la santé” et les “sciences de l’homme et de la société” » (1982-1992) ».

12h00 – 13h30 : pause déjeuner

13h30-15h30 : « Le docteur qui venait de l’Est »

  • Thomas Hippler (HisTeMé, université de Caen Normandie), « La thèse de doctorat allemande comme modèle au XIXe siècle ».
  • Florea Ioncioaia (université de Iasi), « Conversion sociale et transfert culturel : les roumains docteurs en droit de l’Université Paris (1840-1940) ».
  • Eva Guigo-Patzelt (Sirice, Sorbonne Université), « Rester propagandiste ou devenir docteur ? Ambitions et obstacles dans le parcours d’universitaires est-allemands ».
  • Elen Guy (LinCS, Adoc Mètis), « La co-tutelle de thèse, un grain de sable dans la coopération scientifique franco-allemande ? Cas d’étude : les universités du Rhin supérieur (EUCOR) des années 1990 à aujourd’hui ».

16h00-18h30 : Les enjeux de l’encadrement

  • Stéphanie Tralongo (Centre Max Weber, université Lyon 2), « La socialisation des doctorants à l’heure de la normalisation : des déstabilisations disciplinaires variables ».
  • Luc Sigalo Santos (LEST, Aix-Marseille Université) et Vincent Lebrou (CRJFC, université de Franche-Comté), « Pourquoi et comment encadrer des thèses ? Premiers résultats d’une enquête exploratoire sur l’encadrement doctoral en France ».
  • Jérôme Lamy (CESSP, CNRS) et Marion Maisonobe (Géographie-cités, CNRS), « La forge des pairs. Les relations entre membres de jurys de thèse, une comparaison des pratiques de co-publication dans trois disciplines (Toulouse, 2003-2008) ».
  • Jean-Claude Ruano-Borbalan (HT2S, CNAM), « La formation doctorale : étude globale ».

Vendredi 9 septembre 2022

9h00-10h30 : Perspectives disciplinaires 1 – Histoire et géographie

  • Jean-Paul Barrière (Centre Lucien Febvre, université de Franche-Comté), « Modes et travaux : le choix des sujets dans les thèses ès-lettres d’histoire en français de la seconde moitié du XIXe siècle ».
  • Jean-François Condette (IRHIS, université de Lille), « La thèse de doctorat comme outil d’affirmation d’un champ disciplinaire : la difficile promotion de la géographie (1808-1939) ».
  • Arnaud Desvignes (CHXIX), « Les thèses de doctorat d’histoire à la Sorbonne post-1968 au miroir des comptes rendus de soutenance et des souvenirs des acteurs concernés ».

10h30-12h00 : Perspectives disciplinaires 2 – Sciences Politiques

  • David Rotman (ISP, université Paris-Nanterre) et Catherine Leclercq (GRESCO, université de Poitiers), « Le doctorat comme enjeu de luttes dans le processus d’institutionnalisation d’une discipline. Le cas de la science politique en France ».
  • Yves Déloye (Centre Émile Durkheim, Sciences Po Bordeaux), « Un coup de force doctoral : la contribution du Cycle supérieur d’études politiques à la professionnalisation de la science politique française ».
  • Antonin Cohen (ISP, université Paris Nanterre), « L’Europe du doctorat. Recenser les thèses sur la construction européenne ou recruter les futures élites de la Communauté européenne ? ».

12h00 – 13h30 : pause déjeuner

13h30-15h00 : Perspectives disciplinaires 3 – Arts

  • Lucie Lachenal (BIS), « Les premières thèses de doctorat ès-lettres en histoire de l’art (1877-1932) : quels enjeux pour une discipline nouvelle ? ».
  • Rodrigue Tissot (LaSA, université de Franche-Comté), « Le doctorat, enjeu de profession ? L’exemple des doctorats “en chocolat” (le cas des disciplines artistiques) ».
  • Antoine Idier (Sciences Po Saint-Germain-en-Laye), « L’invention récente d’un “nouveau” doctorat : les doctorats de recherche et création artistiques dans les écoles supérieures d’art françaises ».

15h30-17h30 : Perspectives disciplinaires 4 – Philosophie

  • Matthieu Béra (IRDAP, université de Bordeaux), « La soutenance de thèse d’Émile Durkheim ».
  • Thibaud Trochu (STL, université de Lille), « Quelle “aptitude à l’enseignement supérieur” en philosophie ? Les pratiques dans l’entre-deux-guerres d’après les archives ».
  • Martin Dutron (université catholique de Louvain), « Les premières en dignité ? Les thèses de doctorat en théologie soutenues au sein des universités catholiques françaises. Les cas des facultés de Lyon, Paris et Toulouse (1888-1940) ».
  • Victor Collard (CESSP, EHESS), « Les thèses consacrées à Spinoza comme révélateur. Intégration académique et position dans le champ ».

17h30 : conclusion du colloque

18h00 : fin de la deuxième journée

Comité d’organisation

Pierre Bataille (université Grenoble Alpes), Arnaud Desvignes (Centre d’histoire du XIXe siècle), Laurie Aoustet (BIS), Pierre Verschueren (université de Franche-Comté).

Comité scientifique

Jean-Paul Barrière (université de Franche-Comté), Pierre Bataille (université Grenoble Alpes), Hélène Blais (École normale supérieure), Claire Bonnard (université de Bourgogne), Laurence Buchholzer (université de Strasbourg), Jean-Luc Chappey (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Christophe Charle (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Jean-François Condette (université d’Artois), Charles Coustille (université Gustave Eiffel), Antonin Durand (Institut Migration), Wolf Feueurhahn (CNRS), Jean-Charles Geslot (université Versailles-Saint-Quentin), Jean-François Giret (université de Bourgogne), Michel Grossetti (CNRS), Lucie Lachenal (BIS), Marion Maisonobe (CNRS), Pierre-Michel Menger (Collège de France), Boris Noguès (École normale supérieure de Lyon), Emmanuelle Picard (École normale supérieure de Lyon), Yann Renisio (CNRS), Thibaud Trochu (université de Lille), Guillaume Tronchet (IGESR).

Informations pratiques

Le colloque se tiendra à La Sorbonne, salle Liard.
Entrée au 17, rue de la Sorbonne – 75005 Paris

Contact
Pierre Verschueren
courriel : pierre [dot] verschueren [at] univ-fcomte [dot] fr

Parution – Jean-Charles Buttier, Clothilde Roullier et Agnès Sandras (dir.), “Education populaire : engagement, médiation, transmission (XIXe-XXIe siècles)”

En 2019 et en 2020, les Archives nationales se sont engagées dans un programme de recherche consacré à l’histoire et à l’actualité de l’éducation populaire, en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France (BnF), le Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire (Fonjep) ainsi que les universités de Paris-8, Paris-Nanterre et Tours. Le programme, intitulé Éducation populaire : engagement, médiation, transmission (xixexxie siècles), a bénéficié du soutien de la Comue Université Paris Lumières. Il a pris la suite d’une initiative de la BnF, qui avait, en 2018, organisé un colloque et des ateliers sur cette même thématique, en collaboration avec les Archives nationales et le Fonjep. Le présent ouvrage est le résultat de ces travaux.

Séminaire 2021-2022 – “Pratiques pédagogiques et interactions sociales dans les sociétés musulmanes d’Europe et du monde arabe”, IREMAM

programme  du séminaire “Politiques éducatives, pratiques pédagogiques et interactions sociales dans les sociétés musulmanes d’Europe et du monde arabe » organisé par Juliette Honvault  et Christine Mussard, laboratoire IREMAM.

https://www.iremam.cnrs.fr/fr/politiques-educatives-pratiques-pedagogiques-et-interactions-sociales-dans-les-societes-musulmanes

Les séances ont lieu le vendredi, de 10h à 12h, à la MMSH (Aix-en-Provence) et en visioconférence (pour assister au séminaire, merci de contacter les organisatrices : jhonvault@yahoo.fr ; christine.mussard@univ-amu.fr).

  • 28 janvier (salle PAF) : Juliette Honvault, (IREMAM/CNRS) et Christine Mussard (AMU/IREMAM), séance introductive.
  • 25 février (salle PAF) : Akhésa Moummi (LIER-FYT/CESOR/IFPO) : « Quand crise et laïcité s’enchevêtrent. Enquêter sur les écoles de la MLF au Liban dans les années 2020 ». Discutant : Simone Spera (Université Paris Nanterre/LESC UMR 7186).
  • 25 mars (salle Duby) : Amal Khaleefa (Université Sorbonne Nouvelle/DILTEC), « Une étude en didactique des langues dans le camp de Zaatari entre méthodologie adoptée et expérience vécue ». Discutante : Chloé Pellegrini (IREMAM/CNRS).
  • 29 avril (salle Duby) : Lamia Mellal (ULB/KUL), « Politiques de lutte contre la radicalisation et surveillance en milieu scolaire : étude de cas à Marseille ». Discutante : Françoise Lorcerie (IREMAM/CNRS).
  • 03 juin (salle PAF) : Nacira Abrous (MMSH UAR3125 AMU/CNRS), « Plurilinguisme et patrimoine linguistique dans la sphère éducative en Algérie ». Discutante Mounira Chariet (Sciences Po Aix).
  • 24 juin (salle Duby) : Sami Ouchane (Sciences Po Aix/MESOPOLHIS) : « La guerre, un moment diplomatique inédit pour les proviseurs d’établissements français au Liban (1975-1990) ». Discutante : Akhésa Moummi (LIER-FYT/CESOR/IFPO).

AàC – “Engagements étudiants contemporains”, Nanterre, oct. 2022

Engagements étudiants contemporains/Contemporary Students involvements

Depuis les années 1960 [Bourdieu et Passeron, 1964] et plus particulièrement depuis les années 1990 en France [Fave-BoLa multiplication des recherches et des approches sur les trente dernières années fait de l’analyse des engagements étudiants un objet sinon classique, du moins largement partagé par l’ensemble des sciences humaines et sociales. Pour autant, ce foisonnement de travaux se heurte à des frontières géographiques et disciplinaires.nnet et Clerc, 2001], de nombreuses études sont conduites sur les étudiant-e-s et leurs engagements qu’ils soient politiques, syndicaux ou associatifs, dans et en dehors des organisations [Côme et Morder, 2009].La multiplication des recherches et des approches sur les trente dernières années fait de l’analyse des engagements étudiants un objet sinon classique, du moins largement partagé par l’ensemble des sciences humaines et sociales. Pour autant, ce foisonnement de travaux se heurte à des frontières géographiques et disciplinaires.

En s’inscrivant dans des thématiques plus larges (sociologie de la jeunesse, de l’éducation, des organisations, analyse des politiques publiques, etc.), cet objet d’études se trouve confronté à la problématique de sa définition. Le terme d’engagement, d’abord, recouvre tout à la fois des collectifs (formels ou informels) aussi différents et variés que le sont les mouvements sociaux et les pratiques bénévoles [Becquet, 2014], mais également le rapport qu’entretiennent les étudiant-e-s à leurs filières et établissements [Thoury, 2017; Stuppia et Haute, 2021]. Ils et elles ne constituent d’ailleurs pas un groupe figé synonyme de jeunes adultes inscrits dans un cursus d’enseignement supérieur, tou-te-s n’étant pas “étudiants au même degré” [Grignon et Gruel, 1999: 11] et ne disposant pas des mêmes ressources favorisant (ou non) la participation à la vie démocratique de l’université [Le Mazier, 2014; Legois, Marchal et Morder (coord.), 2020], notamment pour les plus précaires. Cela a sans doute été renforcé par l’actuelle pandémie de la COVID-19.

La dimension spatiale apparaît aussi primordiale: si les dénonciations de la globalisation néolibérale des savoirs sont récurrentes depuis le tournant des années 2000 [collectif ACIDES, 2015], d’importantes disparités persistent entre les universités du nord et du sud de la planète [Bessant, Mejia-Mesinas et Pickard (dir.), 2021a] mais également à l’intérieur du même hémisphère, en raison notamment des niveaux de privatisation, des coûts (frais d’inscription) et de la compétitivité de chaque système d’enseignement [Bessant, Meja-Mesinas et Pickard (dir.) 2021b]. Notons enfin que le terme “étudiant” désigne, selon les pays, également les lycéens dans la multiplicité de leurs pratiques contestataires ou davantage institutionnelles.

L’objectif de ces journées d’études est donc d’explorer les multiples définitions que peuvent revêtir les engagements étudiants à partir de deux séries de questions :

Axe 1 – Sociologie des engagements étudiants contemporains

Dans un paysage en renouvellement constant, les formes prises par les engagements étudiants semblent se diversifier ces dernières années. D’abord, au niveau des modes d’actions : adhésion à un collectif (syndicat, association, groupe affinitaire…), investissement dans les instances représentatives, protestations au sens – désormais – classique du terme, avec ou sans Assemblées Générales (AG), piquets de grève (blocages) et coordinations [Legois, Monchablon et Morder, 2007], mais aussi des formes inédites ou presque. Nous pensons par exemple à l’ouverture d’épiceries solidaires, à la mise en place de cours de soutien aux étudiant-e-s migrantes, aux campagnes environnementales vouées à sensibiliser les usagers des campus lancées en parallèle aux Fridays For Future ou encore au fort activisme digital qui caractérise la culture étudiante depuis la création des premiers réseaux sociaux jusqu’aux discours de haine les plus récents [Ridley 2021]. En sus des modalités d’action, les enjeux paraissent changer eux aussi : droits humains, luttes LGBTQIA+, féministes, antiracistes, écologiques, mais également réactionnaires [Douglass, 2021].Il s’agit donc, dans cet axe, d’interroger à nouveaux frais les répertoires d’actions déployés par les étudiant-e-s partout dans le monde, d’hier à aujourd’hui [Morder, 2003], sans idéaliser le passé ni nier les transformations du profil social des jeunes scolarisés depuis plusieurs décennies [Erlich, 1998 ; Gallant et Garneau, 2016]. Nous nous intéresserons particulièrement aux effets de contextes dans lesquels prennent corps ces engagements et mobilisations, que ce soit dans le cadre de la fermeture des campus pour des raisons sanitaires pendant la crise de la COVID-19, mais également dans d’autres configurations tels que des conflits armés, des changements de régime, etc. Dans ce premier axe, nous souhaitons également interroger la distance et le regard scientifique sur les engagements étudiants. Il semble difficile d’avoir une représentation totalement détachée de prénotions lorsqu’on côtoie au quotidien les publics et les institutions dont on dépend (selon des statuts) pour vivre [do Mar Pereira, 2017]. Des propositions réflexives portant sur cet aspect seront les bienvenues.

Axe 2 – Politiques publiques et retour institutionnel sur les engagements étudiants

Dans ce second axe, nous souhaitons accueillir des enquêtes qui cherchent à inverser la focale, c’est-à-dire à interroger les engagements étudiants non pas à partir du public scolarisé lui-même et de ses pratiques, mais à partir des acteurs et des institutions qui cherchent à encourager, encadrer, voire contraindre ses engagements. Pour reprendre la formule de Stéphanie Garneau, il s’agit de questionner qui sont celles et ceux qui “encourag[ent] la jeunesse à des pratiques politiques conformes aux canaux posés comme légitimes par ceux qui ont le pouvoir” [Gallant et Garneau, 2016 : 232]. Parmi les politiques de soutien à l’engagement des jeunes, nous pouvons citer les exemples de l’intégration du community service ou de la valorisation des engagements bénévoles dans les cursus du secondaire [Loup, 2000] et du supérieur [Butin et Seider, 2012 ; Testi, 2021]. Ces politiques ne se limitent évidemment pas à l’espace scolaire ou universitaire : les collectivités locales et l’État déconcentré peuvent être également particulièrement actifs dans ce domaine, de même que les associations nationales et locales de l’éducation populaire. Par conséquent, nous recevrons avec intérêt des communications qui présentent différentes pratiques de recours à la participation formelle et non formelle des étudiant-e-s [Walther et al. 2019], à leur mise en œuvre, à leurs avantages et limites. Nous prendrons également en compte les analyses qui portent sur les profils des étudiant-e-s optant pour ces types d’engagement. Enfin, nous nous intéresserons aux travaux qui explorent le rôle joué par d’autres types d’acteurs dans le soutien aux engagements des étudiant-e-s en matière de logement, de santé, de droits sociaux ou d’autres types de revendications.

Informations pratiques et modalités de soumission des propositions

Les JE d’études se tiendront à l’Université Paris Nanterre en octobre 2022, au format hybride. Nous encourageons particulièrement les contributions de jeunes chercheur-se-s quelle qu’elle soit leur discipline.

Toute personne intéressée est invitée à soumettre une proposition de communication (3000 signes espace compris, hors bibliographie) en français ou en anglais, comprenant : un titre, une problématique, une présentation des données et des résultats ainsi qu’un court paragraphe bio-bibliographique. Les auteur-e-s sont invité-e-s à préciser leur fonction ainsi que leur affiliation institutionnelle. Les propositions seront rédigées sous forme d’un document Word au format .docx.

Elles sont a envoyer avant le 1er avril 2022 à l’adresse suivante :

Notification d’acceptation aux auteur-e-s : 1er juin 2022

Comité d’organisation

Ioanna Kasapi (doctorante en archivistique, Université d’Angers, TEMOS), Jean-Philippe Legois (archiviste, président de la Cité des Mémoires Étudiantes, EMA), Patricia Loncle (professeure de sociologie, EHESP, Arènes), Robi Morder (président du GERME, Université Versailles Saint-Quentin en Yvelines, Printemps), Fransez Poisson (membre de Coop’Eskemm, chercheur associé à Arènes), Paolo Stuppia (docteur en science politique, chercheur associé au CESSP – Université Paris 1-EHESS-CNRS), Simon Ridley (docteur en sociologie, chercheur associé au Sophiapol – Université Paris Nanterre), Julie Testi (post-doctorante au CHEC – UCA, chercheuse associée à l’ISP – Université Paris Nanterre)

Comité Scientifique

Yaëlle Amsellem-Mainguy (chargée de recherche à l’INJEP, CERLIS), Lorenzo Barrault-Stella (chargé de recherches au CNRS, CRESSPA-CSU), Valérie Becquet (professeure des Universités en sciences de l’éducation, Cergy Paris Université, EMA), Séverine Chauvel (maîtresse de conférences en sociologie, Université Paris Est-Créteil, LIRTES), Nicole Gallant (professeure à l’Institut National de la Recherche Scientifique, Québec), Tristan Haute (maître de conférences en science politique, Université de Lille, CERAPS), Laurent Lardeux (chargé de recherche à l’INJEP, Triangle), Hugo Melchior (doctorant en histoire, Université Rennes II, ARENES), Sarah Pickard (maîtresse de conférences en civilisation britannique, Université Sorbonne Nouvelle, CREW), Nedjib Sidi Moussa (docteur en science politique, chercheur associé au CESSP – Université Paris 1-EHESS-CNRS), Claire Thoury (docteure en sociologie, présidente du Mouvement Associatif, déleguée générale d’Animafac).